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SeReCom...et après ?

Petit panorama des poursuites d’études dans le secteur des NTIC...

jeudi 8 mai 2003, par Thomas

Face aux nouvelles formations se mettant en place dans le multimedia, les recruteurs préfèrent miser sur des valeurs sûres, celles qui ont su anticiper l’air du temps en intégrant le multimedia à leur cursus, profitant de leur avance pour faire leurs preuves et développer leur réseau avec des professionnels du multimédia. Dans le secteur commercial, HEC, Essec, ESCP-EAP, EM Lyon et ESC Grenoble demeurent des valeurs sûres tandis que, dans le secteur scientifique, Centrale, les Mines, les Ponts et surtout le parcours X (Polytechnique)-Télécom Paris restent les voies royales. Si des établissements entièrement dédiés à Internet commencent à voir le jour, le multimédia apparaît aujourd’hui davantage comme une spécialisation, accessible le plus souvent en fin de cursus.

DESS. Les DESS proposés dans le secteur des télécommunications foisonnent... Quelques exemples : « Applications informatiques à la gestion, aux études et au multimedia », « Communication, réseau, image », « Technologie et technique des télécommunications » à Marne-la-Vallée, « Ingéniérie documentaire et multimédia » à Evry, « Images de synthèse appliquées à la communication » à Strasbourg II, « Ingéniérie de formation chef de projet multimedia » à Paris VI, « Hypermedia (réalisation et édition électronique) », « Medias électroniques et internet : conduite de projets et veille stratégique » à Paris VIII, « Télécommunication et automatisation intégrée » et « Transfert de savoirs et nouvelles technologies » à l’université de Valenciennes »...

MASTÈRES SPÉCIALISÉS. Tendance actuelle : les MS, dans le secteur du multimedia, sont souvent le fruit d’un partenariat entre écoles d’ingénieurs et de commerce. Ainsi, à HEC, un mastère spécialisé « Management des systèmes d’information et des technologies (MSI) » a été créé en collaboration avec l’école des Mines de Paris. De son côté, EM Lyon a ouvert un MS « NTIC management » en coaccréditation avec l’Ecole centrale de Lyon. Et, à la rentrée 2001, l’Insa Lyon a ouvert, en coaccréditation avec EM Lyon, un mastère intitulé « 2i ou Ingéniérie internet ». On retiendra aussi « E-business » à l’ESCP-EAP, « Marketing direct et commerce électronique » à l’ESC Lille, « Net business » à HEC, « NTIC Management » à EM Lyon...

ECOLE DE L’INTERNET. En septembre dernier, l’Institut des applications avancées de l’internet (IAAI) de Marseille a accueilli ses premiers étudiants dans des locaux provisoires installés sur le campus de Saint-Charles. Fondée par les trois universités d’Aix-Marseille, l’université d’Avignon et le groupe des écoles de télécommunications (GET), cette école de l’internet se présente comme l’« école des futurs ingénieurs de l’économie numérique spécialisés dans le e-learning (e-commerce, e-service, transport intelligent...) ». Objectif : pallier à un réel déficit d’ingénieurs compétents dans le secteur des technologies de l’information et de la communication. Au-delà de solides bases scientifiques et technologiques, les étudiants de l’IAAE bénéficient d’une pédagogie spécifique : une part importante est ainsi accordée au management, à la gestion, au droit, aux sciences économiques, humaines et sociales ainsi qu’aux langues. La 2e année consiste en un approfondissement dans l’une des trois spécialités proposée par l’école : ingéniérie et industrie des contenus, commerce électronique et entreprise, logistique et transport intelligent. L’école est ouverte aux titulaires d’une maîtrise scientifique dans le domaine des technologies de l’information et de la communication : mathématiques appliquées, informatique, EEA, applications de la physique. Elle compte atteindre en 2003 des promotions de 150 élèves. Rens : www.mpi13.net

Si l’IAAE n’a pas encore reçu l’agrément des autorités, le label « Ecole de l’internet » a été attribué par le ministère de l’Education nationale à l’Ecole nationale supérieure d’ingénieurs de Bourges (Ensib) qui abritera dès la rentrée prochaine la première école de l’internet. Le but est de former en trois ans des ingénieurs capables de s’adapter aux évolutions des systèmes d’information. Au cours de la 3e année, des modules permettront aux étudiants d’affiner leur parcours. Signalons que l’Ensib étant spécialisée dans la gestion des risques, l’enseignement dispensé à l’école de l’internet sera plus particulièrement axé sur la sécurité des réseaux et des systèmes d’information. Plus de 1 200 élèves de classes préparatoires ont été séduits par cette nouvelle filière et s’apprêtent à passer le concours. Pour 40 places... Dix autres places sont réservées au titulaires d’un Deug ou d’un DUT. Rens. www.ensi-bourges.fr

Jeux vidéos

Le domaine des jeux vidéos est l’un des secteurs les plus porteurs et innovants du multimedia. Et nombreux sont les étudiants attirés par ce type de cursus... Les premiers programmes spécialisés préparant aux métiers du jeu vidéo ont vu le jour récemment. Objectif : former des diplômés polyvalents et passionnés pour répondre aux besoins des principaux acteurs du secteur.

Supinfogame, « école du jeu vidéo, de l’interactivité et de la simulation » est une émanation de Supinfocom, institution créée en 1988 par la CCI du Valenciennois, destinée à former ses étudiants à deux spécialités : l’infographie et la conception multimedia. Supinfogame apportera ainsi une 3e spécialisation axée sur le « game design », à savoir tout ce qui a trait à l’organisation du jeu et à sa jouabilité. En quatre ans après le bac ou en deux ans après un bac +2, le cursus est homologué niveau bac +4/5. Il est ouvert aux profils informatiques et artistiques. Quant aux domaines abordés, ils sont variés : écriture du scénario, ergonomie, langages de programmation, intégration du son et de l’image... Supinfogame ouvrira ses portes en octobre 2002. Rens. 03.27.28.43.53. ou supinfogame@valenciennes.net

Le DESS « Multimedia : jeux vidéo et media interactifs » est né d’un partenariat entre six établissements : le Cnam, l’université de La Rochelle, l’université de Poitiers en collaboration avec le Cnam Poitou-Charentes, le Centre national de la bande dessinée (CNBDI) et l’Institut de recherche et de coordination acoustique/musique (Ircam). Après un tronc commun de quatre mois à Angoulême, les étudiants se voient proposer cinq spécialités du domaine de la création des jeux vidéo : ergonomie IHM et cognition (Poitiers), informatique et traitement de l’image (La Rochelle), conception sonore (Paris), programmation (Paris), réalisation, écriture (game design) et gestion de projets (La Rochelle). Ce DESS est ouvert aux étudiants de niveau bac +4/5 dans les domaines suivants : audiovisuel, informatique, arts plastiques, musique, psychologie, sciences cognitives et information, communication. Dépôt des dossiers avant fin juin. Le dossier comprend une réalisation sur un thème imposé. Rens : http://deptinfo.cnam.fr/Enseignement/DESSJEUX

Caroline Beyer


D’autres infos sur les poursuites d’études dans le secteur des NTIC : http://www.passinformatique.com

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