> L’accès haut débit par CPL : entre réalisme et optimisme
20 février 2004, 14:51, par victor charlie
Messieurs.
Je suis utilisateur des bandes ondes courtes (1,8 à 30 MHZ) en émission comme en réception et entre autres auditeur des radios internationales ondes courtes appelées aussi BCI.
Pour mon malheur, je réside dans une des rares zones d’expérimentation CPL, plus précisément la zone COURBEVOIE LEVALLOIS du Dép 92.
Depuis plusieurs semaines, la plupart des stations même quelquefois les plus puissantes, sont devenues quasi inaudibles suite à un brouillage de commutation digitale quasi-constant, avec seulement quelques variations de niveau et parfois absent sur seulement une bande limitée pendant quelques heures. De préférence sur les bandes peu usitées en cette saison.
Il s’agit bien du bruit généré par le CPL, il est aisé de s’en rendre compte. Les enregistrements que l’on peut écouter sur de nombreux sites de tous les pays où ces essais sont ou ont été tentés ne laissent aucun doute, de même que la répartition en fréquence et la forme auditive des perturbations constatées.
Je précise que je n’ai pas moi-même de MODEM CPL chez moi et je n’entrerai pas ici dans des discussions techniques. Mon matériel ne peut être mis en cause et est même au-dessus de ce dont disposent une bonne partie des écouteurs : fil de 12 m à l’extérieur, boite d’accord en réception, récepteur avec filtres multiples et DSP sur fréquence intermédiaire numérique etc …
Malgré cela, rien ne vient à bout ce cette saloperie. Tout fonctionnait parfaitement jusqu’à la mise en place de ce bêta test, comme ils disent …
Je n’aborderai pas ici l’aspect parfois vital que prend l’écoute des radios ondes courtes dans certains pays du monde, où la première nécessité et préoccupation ne sont pas de télécharger le dernier film du moment à peu de frais.
En son état actuel technique ou normatif ou les deux, le CPL tel qu’il se présente (au moins sur cette zone) se révèle incompatible avec l’ensemble des serviceset personnes utilisant LEGALEMENT de façon permanente les ondes courtes, ce qui n’est même pas son cas pour l’instant.
Il me semble important de vous signaler que chaque autorisation de déploiement test CPL délivrée est une source de nuisance potentielle.
J’espère que très bientôt le simple bon sens et respect de tous les utilisateurs des ondes courtes s‘imposeront.
En vous remerciant de l’attention que vous avez bien voulu accorder à mon message, cordialement.
CHRISTIAN
PS :
Ce problème n’est pas limité à la France.
Pour beaucoup de personnes dans le monde, les radios internationales ondes courtes ne sont pas une simple affaire d’écoutes « exotiques ». Elles sont le moyen avec finalement peu de frais de garder un lien avec leur pays d’origine, de transmettre des informations parfois vitales pour des régions entières. Un simple récepteur courant du commerce amélioré par quelques longueurs de fils peut suffire.
Les auditeurs vivant ces environnements là n’ont pour l’instant que faire des miroirs aux alouettes d’Internet. Un récepteur radio coûte 50 fois moins cher. Est-ce ainsi que l’on prétend réduire l’inégalité face à l’information ? Ou veut-on plutôt que le monde entier se gave au plus vite de numérique, et peu importe le contenu de ce qui est diffusé ?
Messieurs.
Je suis utilisateur des bandes ondes courtes (1,8 à 30 MHZ) en émission comme en réception et entre autres auditeur des radios internationales ondes courtes appelées aussi BCI.
Pour mon malheur, je réside dans une des rares zones d’expérimentation CPL, plus précisément la zone COURBEVOIE LEVALLOIS du Dép 92.
Depuis plusieurs semaines, la plupart des stations même quelquefois les plus puissantes, sont devenues quasi inaudibles suite à un brouillage de commutation digitale quasi-constant, avec seulement quelques variations de niveau et parfois absent sur seulement une bande limitée pendant quelques heures. De préférence sur les bandes peu usitées en cette saison.
Il s’agit bien du bruit généré par le CPL, il est aisé de s’en rendre compte. Les enregistrements que l’on peut écouter sur de nombreux sites de tous les pays où ces essais sont ou ont été tentés ne laissent aucun doute, de même que la répartition en fréquence et la forme auditive des perturbations constatées.
Je précise que je n’ai pas moi-même de MODEM CPL chez moi et je n’entrerai pas ici dans des discussions techniques. Mon matériel ne peut être mis en cause et est même au-dessus de ce dont disposent une bonne partie des écouteurs : fil de 12 m à l’extérieur, boite d’accord en réception, récepteur avec filtres multiples et DSP sur fréquence intermédiaire numérique etc …
Malgré cela, rien ne vient à bout ce cette saloperie. Tout fonctionnait parfaitement jusqu’à la mise en place de ce bêta test, comme ils disent …
Je n’aborderai pas ici l’aspect parfois vital que prend l’écoute des radios ondes courtes dans certains pays du monde, où la première nécessité et préoccupation ne sont pas de télécharger le dernier film du moment à peu de frais.
En son état actuel technique ou normatif ou les deux, le CPL tel qu’il se présente (au moins sur cette zone) se révèle incompatible avec l’ensemble des serviceset personnes utilisant LEGALEMENT de façon permanente les ondes courtes, ce qui n’est même pas son cas pour l’instant.
Il me semble important de vous signaler que chaque autorisation de déploiement test CPL délivrée est une source de nuisance potentielle.
J’espère que très bientôt le simple bon sens et respect de tous les utilisateurs des ondes courtes s‘imposeront.
En vous remerciant de l’attention que vous avez bien voulu accorder à mon message, cordialement.
CHRISTIAN
PS :
Ce problème n’est pas limité à la France.
Pour beaucoup de personnes dans le monde, les radios internationales ondes courtes ne sont pas une simple affaire d’écoutes « exotiques ». Elles sont le moyen avec finalement peu de frais de garder un lien avec leur pays d’origine, de transmettre des informations parfois vitales pour des régions entières. Un simple récepteur courant du commerce amélioré par quelques longueurs de fils peut suffire.
Les auditeurs vivant ces environnements là n’ont pour l’instant que faire des miroirs aux alouettes d’Internet. Un récepteur radio coûte 50 fois moins cher. Est-ce ainsi que l’on prétend réduire l’inégalité face à l’information ? Ou veut-on plutôt que le monde entier se gave au plus vite de numérique, et peu importe le contenu de ce qui est diffusé ?