Je trouve cette initiative très louable. Nous pouvons enfin profiter des programmes des stations de Radio France dans un format libre.
Cependant, il y a un bémol. Bien que le streaming actuel permette à tout un chacun de profiter de ce service quelque soit le débit sa connection , je trouve regrétable que les auditeurs bénéficiant du haut débit n’ait pas accès à un flux plus important.
En effet, écouter France Inter à 30Kb/s, passe encore. Mais Le Mouv’ au même débit, ce n’est plus envisageable. Alors, je préfère me tourner vers les radios commerciales qui diffusent dans le même format à un débit plus important.
Je suis pleinement conscient que le nombre d’auditeurs du service public est très important et nécessiterait de lourds investissements en terme de matériel pour pallier à la charge des serveurs et à l’engeorgement de la bande passsante. Cependant, en migrant vers une solution totalement libre (serveurs Icecast sous Unix ou Linux, diffusion au format OGG), Radio France s’affranchirait des licences d’utilisation Microsoft. Cela ne grèverait aucun auditeur puisque des lecteurs gratuits (Wimamp sous Windows) et libres (XMMS ou Mplayer sous linux) sont à disposition sur internet. Cela permettrait évidemment de transférer une grosse part du budget logiciel vers le matériel et la formation des salariers.
Maintenant, deux questions se posent : Radio France est elle prète à faire le pas ? Et Mr Duval-Valachs a-t-il conscience de l’aspect politique dont relève cette décision...
Je trouve cette initiative très louable. Nous pouvons enfin profiter des programmes des stations de Radio France dans un format libre.
Cependant, il y a un bémol. Bien que le streaming actuel permette à tout un chacun de profiter de ce service quelque soit le débit sa connection , je trouve regrétable que les auditeurs bénéficiant du haut débit n’ait pas accès à un flux plus important.
En effet, écouter France Inter à 30Kb/s, passe encore. Mais Le Mouv’ au même débit, ce n’est plus envisageable. Alors, je préfère me tourner vers les radios commerciales qui diffusent dans le même format à un débit plus important.
Je suis pleinement conscient que le nombre d’auditeurs du service public est très important et nécessiterait de lourds investissements en terme de matériel pour pallier à la charge des serveurs et à l’engeorgement de la bande passsante. Cependant, en migrant vers une solution totalement libre (serveurs Icecast sous Unix ou Linux, diffusion au format OGG), Radio France s’affranchirait des licences d’utilisation Microsoft. Cela ne grèverait aucun auditeur puisque des lecteurs gratuits (Wimamp sous Windows) et libres (XMMS ou Mplayer sous linux) sont à disposition sur internet. Cela permettrait évidemment de transférer une grosse part du budget logiciel vers le matériel et la formation des salariers.
Maintenant, deux questions se posent : Radio France est elle prète à faire le pas ? Et Mr Duval-Valachs a-t-il conscience de l’aspect politique dont relève cette décision...