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Doom III, Enfin !

lundi 27 septembre 2004

Quatre ans de travail acharné auront été nécessaires pour achever le troisième volet de l’une des séries les plus célèbres du jeu vidéo, Doom. Violence et horreur sont au rendez-vous... Ames sensibles, s’abstenir !

Plus un remake qu’une suite, Doom 3 reprend le scénario du premier volet. Le joueur incarne un soldat d’élite qui débarque sur Mars afin d’assurer la sécurité d’une base scientifique. Les premières minutes du jeu permettent de se familiariser avec les commandes et, surtout, d’admirer la superbe architecture de la base.

Et puis l’action débute, soudaine et brutale, quand le complexe est plongé dans le noir. Des hurlements retentissent, tandis que des volutes de fumées aux formes macabres se répandent dans les couloirs et que des formes éthérées se jettent sur les humains...

Lorsque la lumière revient, le spectacle est apocalyptique. Les murs sont couverts de sang et, face à vous, un mort vivant en blouse blanche s’approche en gémissant. Au loin, des grognements, des coups de feu, des appels à l’aide désespérés... Puis le silence, plus pesant encore, troublé seulement par le ronronnement des systèmes de ventilation.

Une ambiance à couper le souffle

Premier réflexe : trouver une arme plus efficace que votre frêle revolver réglementaire. Ensuite, avancer avec la plus grande prudence, car la moindre zone d’ombre peut dissimuler une créature aux aguets.

Attention, monstres malins

Vous disposez heureusement d’une lampe torche assez puissante pour éclairer les recoins les plus obscurs. Mais il vous faut, pour l’utiliser, ranger votre arme - et donc vous exposer à l’attaque foudroyante d’un monstre. Et ils sont nombreux à arpenter les couloirs, en quête de chair fraîche. Les enfers se sont ouverts et vomissent un flot continu de créatures horribles. Certaines surgissent dans une explosion de lumière quand on s’y attend le moins.

Le pire, c’est que ces monstres sont vraiment malins. La plupart peuvent attaquer à distance en lançant des boules de feu, des missiles ou des ondes de choc, mais n’hésitent pas à s’approcher pour tenter de vous déchiqueter de leurs griffes acérées. Bien sûr, même s’ils sont tous superbement modélisés, certains sont moins effrayants et l’on se contente de les exterminer d’une rafale distraite de fusil à plasma ou - plus expéditif encore - d’un revers de tronçonneuse, l’une des armes les plus efficaces du jeu. Mais même lorsqu’on possède toutes les armes disponibles, on ne se sent jamais réellement en sécurité. Les développeurs sont en effet parvenus à ménager suffisamment d’effets de surprise afin d’éviter toute lassitude.

Ambiance et spectacle

Si le scénario de Doom 3 est assez simpliste - et même très linéaire - l’ambiance est, elle, tout simplement extraordinaire. Contrairement aux deux premiers épisodes, où l’action succédait à l’action, Doom 3 fait preuve d’une certaine humanité. Durant l’exploration du complexe, on récupère sur les cadavres des blocs-notes électroniques dans lesquels les employés notaient leurs préoccupations. Ce sont ainsi plus d’une cinquantaine de messages audio qui dévoilent petit à petit les raisons du cataclysme. Ces témoignages se révèlent extrêmement précieux. Ils sont aussi pathétiques, puisqu’ils émanent de personnes venant d’être massacrées par les hordes démoniaques. Le ton de certains messages traduit à merveille le sentiment d’angoisse de celui qui l’a enregistré.

Côté graphisme, oubliez toutes vos références : Doom 3 ne craint aucune comparaison. On évolue en temps r�el dans un environnement qui, il y a deux ans encore, ne s’envisageait que sous forme de séquence vidéo pré-calculée. Le moindre objet du décor a été modèlisé avec une précision et un souci du détail qui confinent à l’obsession. Les textures sont tout aussi impressionnantes. En réglant le niveau de détail au maximum, le spectacle est total : l’aluminium des consoles informatiques, parfaitement lisse, reflète la moindre lumière environnante, tandis que les rayures qui lardent l’acier granuleux des sas de sécurité traduisent l’usure causée par d’innombrables manipulations. Du grand art.

Idem pour l’environnement sonore, vraiment exceptionnel, mais qui ne prend toute sa dimension que sur un système audio 5.1 ou, à défaut, au casque. Et, pour en profiter pleinement, mieux vaut jouer le soir, de préférence dans le noir. De jour, vous sacrifieriez l’essentiel de l’ambiance.

Philippe Fontaine, Micro Hebdo, le 27/09/2004 à 07h00


Voir en ligne : Article de 01Net - 27/09/2004

Messages

  • Pour les plus pauvres (comme moi, d’ailleurs si vous avez 10 000 € dont vous ne savez pas quoi foutre, c’est pour m’acheter une nouvelle moto), la démo est dispo sur le site officiel de Doom3

    Je viens de la finir (dans le noir et le son à donf’ dans le casque) et j’ai déjà passé quatre couches piquées à mon fils ...

    A pas de mot ...
    Faut y jouer.

    (Y’a personne pour m’accompagner au chiottes ? Non mais c’est juste qu’il fait un peu sombre ici ...)

  • Chez moi il ne veut pas se lancer à cause de mes 256Mo de RAM ou bien à cause d’autres choses NTIC (konkonpranrien).

    le premier volet de DOOM c’était en 1993, la configuration requise était :

    · IBM PC & Compatibles.

    · 386/33 minimum.

    · MS-DOS 5.0 ou plus.

    · Disque dur, 20Mo de libre.

    · 4Mo RAM min., 8Mo recommandés.

    · VGA graphics.

    · Support du joystick et de la souris.

    · Support de Sound Blaster et AdLib ou carte son 100% compatible.

  • Bon inutile de préciser que Doom III est également disponible sur des os qui ne plantent pas toute les 5 mn et dont le temps de survie sur Internet sans protection est largement supérieur à 20 mn.

    Tout ça pour dire, on peux également jouer sous Linux à Doom III et la vie, c’est beau.

    Voir en ligne : Linux Doom III

    • Oui, mais toi ?!
      Tu l’as acheté pour Windaube ou pour Nunux ?

    • Le post de mon message précédent date du jour de sortie de Doom III pour Linux, il est assez déplorable que les version pour les autres Os sortent 3 mois après et généralement avec les premiers patch, je suis assez d’accord avec toi.

      Et pour répondre à ta question, ben, non j’ai été trop fan, j’ai plongé pour la version qui s’est présentée rapidement après sa sortie. Y aurait eut les deux en rayon, le choix aurait été vite fait.

      Qu’à cela ne tienne je vais tester la version Linux sur la machine de mon petit frére (qui n’as pas d’impie impôts à payer, lui) car moi aussi je suis pauvre, à ce sujet t’aurais pas les 10.000 Euros que je t’avais prêté en 95 ? Je me sens bien une AlienWare là...

      Voir en ligne : Alien Ware

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