Le Grand Marcel qui a bercé de son génie orgasmatoire les plus belles années de mon enfance et a su me donner le goût de la bataille navale, du camembert 100% pur porc, de Lewis Caroll (non c’est pas une fille), des engrais chimiques, j’en passe et des plus RhhaAaAA Lovely.
Chez Marcel, tout est dans le regard
"Moi aussi, si y faut, j’peux mettre des lunettes de soudures pour draguer les gonzesses !"
M. Barocas
Marcel (vous permettez que je vous appelle Marcel ?) avait pour habitude de nous décrire, dans son édito de Fluide Glacial, les aventures incroyables de son surdoué de petit fils Marius qui, non content d’être le descendant du mec qui a redonné ses lettres de poilade à la bédé Française, était capable de réciter de tête, comme ça, à l’arrache, les 1234èmes décimales de Pi (impossible de trouver le code ASCII de cette saloperie de lettre Grecque) tout en régurgitant son déjeuner sur l’original de la couverture de Fluide du mois prochain. Balèze le môme.
Et le père Marcel (ça devient familier, je trouve) de nous en retartiner à longueur d’édito jusqu’à plus soif de son chiard capable de regardez une photo de Pauline Laffont sans bander, de lire tout Meyer (dont une superbe compilation de ses dernières factures téléphoniques) sans bailler et se taper un discours de Frémion sans dormir ; le tout en balançant de la bouillie partout avec moults braillements de joie non contenue.
J’ai appelé ça, le "Syndrome de Gotlib".
Et tenez-vous bien (non, mieux que ça), j’ai de cela en commun avec le bon maître que mon propre fils peut dessiner, avec les pieds, un écorché parfait du corps humain, légendes y compris (il doit tenir ça de sa mère) mais en plus, il le fait tout en coulant un bronze d’enfer alors qu’on n’a pas encore eu le temps de lui mettre sa couche propre, tout émerveillés encore de ses talents de dessinateur pédestre et pas pédéraste comme me le suggère assez grossièrement le correcteur orthographique d’Open Office qui va s’en prendre une dans la tronche s’il continu d’être aussi "open" avec les qualificatifs concernant mon petit sac à merde d’amour.
Areuuuhhh ...
Là, il dit bonjour mais on comprend rien a cause du lag ...
Donc, dans la série "Je raconte ma vie sur internet en accord parfait avec ThoMaX et mon ego", voici les dernières aventures de Roman le Somptueux dans "Roman Mange sa Merde !". Une incroyable aventure en technicolor et je me demande finalement si en noir et blanc ça ne serait pas un peu moins dégueulasse.
Voila t’y pas que pensez à mon adorable bambin et le voir gambader à mes côtés me refait penser à cette folle période de l’IUT où nous jouions comme des fous à nous jeter des 17 pouces à la tronche, où les cours de Barocas se transformaient en jeux de la chaise musicale électrique avec les plus faibles d’entre-nous sans parler bien sur de ces merveilleux moments passés à voir M. Champouret mimer à la perfection le trisomique 21, filet de bave compris.
Le bon temps tout ça.
Le temps où :
Le chef de département avait à cœur de faire avancer le merdier.
(Ô Filou, combien de fois me suis-je bêtement gaussé de ta méthode Maussad et pourtant je n’en finirai jamais de t’embrasser la méta-communication pour toutes les libertés que tu nous as offert).
La palette des enseignants était ... variée.
Là aussi :
Merci Denis pour tes cours clairs et vivants où l’on ne s’ennuyait pas.
Merci Marcel pour avoir supporté avec humour la bande de branleurs patentés qui se faisait un malin plaisir de tout brancher à l’envers.
Merci Jean-Pierre pour m’avoir permis de montrer mon cul et mes couilles (j’aime quand ta moustache frissonne JP).
Merci à Yann pour les beuveries au Grenouillet (dis donc, c’est au Grenouillet les 10 ans ? Hein ? Dis ? Hein ?) et pour nous avoir appris à refuser en dessous de 260kf.
Merci à Jacques (Henry) pour ses films dans l’amphi’ et son inestimable connaissance du Jack Daniel.
Merci à "Include# Aziz" pour nous avoir donné des cours d’informatique.
Merci à Michel, pour ton amour de Fayence (en provence).
Merci à Felix pour nous avoir donné des cours de patisserie appliquée.
Merci à Champouret, Bourdin et l’autre crétin de Lafesse (comment s’appelle t’il déjà ?!) pour m’avoir permis de déverser du fiel sur leur incontinence mentale.
Merci à SéRéCom pour nous avoir permis de mettre en place :
Le serveur de l’IUT (parti de ZERO) avec le site qui va bien et le journal MENSUEL des étudiants.
Des régates en plein hiver pour le plaisir de se cailler les burnes.
Un cinéclub Cinephilia hebdomadaire avec les clefs de la baraque dans la poche et des miettes de chips partout (j’ai paumé le jingle d’annonce, personne n’aurait ça sous la main ?)
Une participation au concours off Möbius à Paris dont les organisateurs se souviendront (merci à Roger la mascotte, merci à Denis pour la motivation et à Filou pour les sous).
Roger
L’Ecureuil. Mascotte du Vlan. C’est Filou qui a financé les noisettes pour le voyage à Paris.
Un journal TV, SéRéCom Hills mensuel de haute volée !
Un journal papier Vecteur mensuel du même acabit (on trouve une copie batarde sur l’ancien site de l’IUT ... ThomaX ? T’as pas des infos sur un éventuel scan du journal papier ? Euh j’ai trouvé par ici).
Une association Acnée (ah non, merde, c’est Archée, excuse Armelle) présentant dans les locaux de l’IUT des expos d’art avec vernissages et connards mondains en prime.
Une session plongée où tout l’IUT est venu !! (comment ça ils étaient que trois ?!). Avec un sompteux documentaire à la clef dont je dois toujours filer la vidéo à ThoMaX.
Une session plongée en piscine au VLAN dont je dois aussi filer la vidéo à ThoMaX.
Je parle même pas du VLAN ... Y’a qu’à naviguer partout sur le site ...
Qu’est-ce que j’oublie encore ?!
Ah ouais ... On a passé notre DUT.
Tout ça, on le doit beaucoup à la philosophie de l’époque à l’IUT : "Laissez les faire. De toute façon, ils ne feront jamais plus de conneries que les profs ne pourront leur en dire".